Un couvreur qui connaît le terrain
À Arles, l’adresse compte plus que la commune.
Arles couvre 758,93 km², soit sept fois Paris, et sa population se répartit entre l’agglomération centrale et onze villages — le plus éloigné se trouvant à près de 40 km du centre-ville. Autant dire que « une toiture à Arles » ne veut pas dire grand-chose tant qu’on ne sait pas de quelle rue on parle : un mas isolé, une maison de village à Raphèle et un immeuble derrière le Forum ne posent pas les mêmes questions d’accès, de charpente ni de matériaux.
Dans le centre ancien, la réglementation s’ajoute à la technique. Arles s’est dotée d’un secteur sauvegardé dès 1993, et son Plan de sauvegarde et de mise en valeur a été approuvé le 18 avril 2018 par arrêté préfectoral. La Ville publie même des fiches pédagogiques pour le centre ancien, dont une consacrée aux toitures en tuiles canal et une autre aux terrasses en toiture. Les monuments romains et romans d’Arles sont par ailleurs inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1981.
Concrètement : avant de commander des tuiles ou de percer pour une fenêtre de toit, faites vérifier votre adresse auprès du service urbanisme. Toutes les toitures d’Arles ne relèvent pas des mêmes règles, et c’est justement ce qu’il faut savoir avant de signer un devis, pas après la livraison des matériaux.
Basé à Saint-Saturnin-lès-Avignon, Dylan Naveri se déplace à Arles, regarde la couverture, établit le devis et réalise les travaux. Vous parlez à celui qui montera sur votre toit.